jeudi 12 octobre 2017

lundi 9 octobre 2017

Tribute to Jean Rochefort 2

Parce que c'est trop cool la littérature !

Tribute to Jean Rochefort

mercredi 4 octobre 2017

Poverello


Etre pauvre pour être frère...
Avoir les mains libres...
Pour une oeuvre de réconciliation

dimanche 17 septembre 2017

mercredi 13 septembre 2017

dimanche 10 septembre 2017

Dialogue

« Mais plutôt que de nous poser des questions parfaitement vaines pour savoir combien il y aura de catholiques en France dans vingt, trente ou cent ans, nous nous mettons humblement devant la tâche qui nous est confiée et que le Pape Paul VI, je le cite encore, exprimait dans des termes que nous connaissons bien : “Évangéliser pour l’Église, c’est porter la Bonne Nouvelle dans tous les milieux de l’humanité et par son impact, transformer du dedans, rendre neuve l’humanité elle-même… 
Il n’y a pas d’humanité nouvelle s’il n’y a pas d’abord d’homme nouveau, de la nouveauté du baptême et de la vie selon l’Évangile… L’Église évangélise lorsque, par la seule puissance divine du message qu’elle proclame, elle cherche à convertir en même temps la conscience personnelle et collective des hommes, l’activité dans laquelle ils s’engagent, la vie et le milieu concret qui sont les leurs.” […]
Nous savons bien qu’il n’existe pas d’évangélisation sans dialogue. Nous ne pouvons pas apporter toutes les réponses avant d’avoir écouté les questions. Nous ne pouvons pas écouter seulement les questions pour lesquelles nous avons des réponses. Le dialogue à vivre est d’ailleurs au-delà du rapport entre les questions et les réponses. Il tient à ce qu’un même Esprit est à l’oeuvre chez l’évangélisateur et chez l’évangélisé et que le premier, s’il sait ce qu’il propose, accepte aussi d’être converti par celui qui a bien voulu l’écouter. »
Mgr Louis-Marie Billé 
Discours d’ouverture de l’Assemblée plénière de la Conférence des Évêques de France, 
Lourdes, 2000

vendredi 8 septembre 2017

Le bouquet sous la croix

D'où vient-il ce bouquet oublié sur la pierre ?
Dans l'ombre, humide encor de rosée, ou de pleurs,
Ce soir, est-il tombé des mains de la prière ?
Un enfant du village a-t-il perdu ces fleurs ?


Ce soir, fut-il laissé par quelque âme pensive
Sous la croix où s'arrête un pauvre voyageur ?
Est-ce d'un fils errant la mémoire naïve
Qui d'une pâle rose y cacha la blancheur ?


De nos mères partout nous suit l'ombre légère ;
Partout l'amitié prie et rêve à l'amitié ;
Le pèlerin souffrant sur la route étrangère
Offre à Dieu ce symbole, et croit en sa pitié !


Solitaire bouquet, ta tristesse charmante
Semble avec tes parfums exhaler un regret.
Peut-être es-tu promis au songe d'une amante :
Souvent dans une fleur l'amour a son secret !


Et moi j'ai rafraîchi les pieds de la Madone
De lilas blancs, si chers à mon destin rêveur ;
Et la Vierge sait bien pour qui je les lui donne :
Elle entend la pensée au fond de notre coeur !

Marceline Desbordes-Valmore

jeudi 7 septembre 2017

mercredi 6 septembre 2017

Prudence est mère de vertus...

Comme on n'est jamais trop prudent et qu'on risque de rencontrer ces petites bêtes 
sous des formes diverses, voici quelques conseils en images...


lundi 28 août 2017

Stop !


Regarder et patienter
S'émerveiller
Ecouter les murmures

vendredi 18 août 2017

Envers et contre tout, planter un pommier

Barcelona ville ouverte, l’Européenne autant que la Catalane. Barcelona, magnifiée par les écrivains, les peintres, les musiciens. Barcelona, exaltée par Gaudí et sa Sagrada Familia, basilique qui célèbre la profusion de la nature, des couleurs, de la lumière, mais surtout confesse le Christ, spécialement en sa passion. Ce soir c’est aussi l’heure de la passion pour Barcelona. Pour tous ses enfants, qui sont de tous pays et de toutes langues. Pour tous ceux qui l’aiment. Nous sommes tous des Barcelonais. Car
ce soir, à Barcelona, l’horreur, la peur, le désespoir, la sourde colère ont pris la place de la vie et de son insouciance apparente.
À peine pleurons-nous des victimes, comme à Ouaga, que déjà une autre déchirure apparaît. Nous n’en finirons donc plus de panser nos plaies. Car nous sommes aussi des Ouagalais. Nous sommes, contrairement à ces criminels, des enfants du monde.
Et que nous reste – il ? Au creux de nos chagrins, alors que nos cœurs se serrent plus encore, ne pas laisser la haine gagner. Résister à ce que la folie meurtrière aveugle atteigne nos âmes. Ne pas autoriser le mal à entrer en nous, tel un venin sans antidote. Mais, jusque dans notre douleur, cultiver la bienveillance les uns envers les autres, soutenir la liberté, et nous ancrer, contre vents et marées de violence et de désolation, dans l’espérance pour ce monde qui est le nôtre et celui de notre Dieu.
Je repense à cette citation attribuée – sans doute à tort mais qu’importe – à Martin Luther, le père de la Réforme : « Si l’on m’apprenait que la fin du monde était pour demain, je voudrais quand même planter aujourd’hui mon pommier ».
Ne pas renoncer à planter quelques graines, à agir en faveur de ce qui fait vivre. Comme planter un pommier. Bâtir des projets, tisser et retisser des liens. Respecter. Aimer. Se battre pour les droits élémentaires de tous et de chacun.
Oui, planter un pommier demande plus de courage que tous ces actes immondes et criminels de ces hommes sans foi ni loi qui ne savent que tuer et détruire.
Nos pommiers finiront par l’emporter. Malgré toutes nos larmes et nos tremblements, tenons nos cœurs en éveil, qu’ils ne s’enfoncent pas dans les ténèbres.
Et laissons monter nos pauvres supplications vers le Dieu dont la seule force est d’aimer, pour les familles, les amis, les proches, qui ce soir, ont vu leur vie voler en éclats, leurs cœurs se briser. Sans raison aucune.

« Il m’apparaît de plus en plus clairement, à chaque pulsation de mon cœur, que Dieu ne peut pas nous aider. Mais que c’est à nous de l’aider et de défendre jusqu’au bout la demeure qui l’abrite en nous. »
Etty Hillesum, morte à Auschwitz à 29 ans en 1943.

Sr Véronique Margron op
Prieure provinciale de France, 17 août 2017

dimanche 30 juillet 2017

Entier !


Ne fréquente pas ceux qui sont à moitié amoureux,
Ne sois pas l’ami de ceux qui sont à moitié des amis…
Ne lis pas ceux qui sont à moitié inspirés.
Ne vis pas la vie à moitié
Ne meurs pas à moitié
Ne choisis pas une moitié de solution
Ne t’arrête pas au milieu de la vérité
Ne rêve pas à moitié
Ne t’attache pas à la moitié d’un espoir
Si tu te tais, garde le silence jusqu’à la fin, et si tu t’exprimes, exprime-toi jusqu’au bout aussi.
Ne choisis pas le silence pour parler, ni la parole pour être silencieux…
Si tu es satisfait, exprime pleinement ta satisfaction et ne feins pas d’être à moitié satisfait …
et si tu refuses, exprime pleinement ton refus, car refuser à moitié c’est accepter…
Vivre à moitié, c’est vivre une vie que tu n’as pas vécue…
Parler à moitié, c’est ne pas dire tout ce que tu voudrais exprimer
sourire à moitié, c’est ajourner ton sourire,
aimer à moitié, c’est ne pas atteindre ton amour
être ami à moitié c’est ne pas connaître l’amitié
Vivre à moitié, c’est ce qui te rend étranger à ceux qui te sont les plus proches, et les rend étrangers à toi….
La moitié des choses, c’est aboutir et ne pas aboutir, travailler et ne pas travailler, c’est être présent et… absent
Quand tu fais les choses à moitié, c’est toi, quand tu n’es pas toi-même, car tu n’as pas su qui tu étais
C’est ne pas savoir qui tu es…
Celui que tu aimes n’est pas ton autre moitié…c’est toi même, à un autre endroit, au même moment.

Boire à moitié n’apaisera pas ta soif, manger à moitié ne rassasiera pas ta faim…
Un chemin parcouru à moitié ne te mènera nulle part

et une idée exprimée à moitié ne donnera aucun résultat…
Vivre à moitié, c’est être dans l’incapacité et tu n’es point incapable…

Car tu n’es pas la moitié d’un être humain
Tu es un être humain…

Tu as été créé pour vivre pleinement la vie, pas pour la vivre à moitié. 
Khalil Gibran

vendredi 21 juillet 2017

RIP Claude Rich

Décès de Claude Rich, élégant homme du cinéma français. 
Chacun se souvient de sa filmographie riche et diverse. Sa prestation dans le Souper où il tient le rôle de Talleyrand fut une performance inoubliable.
Et en clin d'oeil, faisons mémoire du jeune Antoine Delafoy, dans les Tontons Flingueurs...


jeudi 20 juillet 2017

RIP Max Gallo...


«J'écris pour qu'on ne puisse pas ensevelir les morts sous le silence et les assassiner ainsi une nouvelle fois. J'écris pour qu'ils revivent un jour» 
in Le Pacte des assassins

mardi 18 juillet 2017

samedi 15 juillet 2017

Chut...

Il n’en est pas moins vrai que le silence est surtout l’attitude positive de celui qui se prépare à l’accueil de Dieu par l’écoute. Oui, Dieu agit dans le silence. D’où cette observation si importante du grand Saint Jean de la Croix : « Le Père n’a dit qu’une parole, à savoir son Fils et dans un silence éternel Il la dit toujours : l’âme aussi doit L’entendre en silence ». Le livre de la Sagesse (Sg 18, 14) avait déjà noté cela à propos de la manière dont Dieu intervint pour délivrer le peuple élu de sa captivité d’Égypte : cette action inoubliable eut lieu pendant la nuit : « Alors qu’un silence paisible enveloppait toutes choses et que la nuit parvenait au milieu de sa course rapide, du haut des cieux, ta Parole toute-puissante s’élança du trône royal ». Plus tard, ce verset sera compris par la Tradition liturgique chrétienne comme une préfiguration de l’Incarnation silencieuse du Verbe éternel dans la crèche de Bethléem. Quant à la Bienheureuse Élisabeth de la Trinité, elle insistera sur le silence comme condition de la contemplation du Dieu Trinité.
Ainsi, il faut faire silence : il s’agit bien d’une activité, et non d’une oisiveté. Si notre « téléphone portable intérieur » sonne toujours occupé, parce que nous sommes « en conversation » avec d’autres créatures, comment le Créateur peut-t-il avoir accès à nous, comment peut-il « nous appeler » ? Nous devons donc purifier notre intelligence de ses curiosités, la volonté de ses projets, pour nous ouvrir totalement aux grâces de lumière et de force que Dieu veut nous donner à profusion : « Père, non pas ma volonté, mais la tienne ». « L’indifférence » ignacienne est donc elle aussi une forme de silence.
Cardinal Robert Sarah

dimanche 9 juillet 2017

Changer de dizaine...

En traçant ces derniers mots, ce 16 novembre 1841, ma fenêtre, qui donne à l'ouest sur les jardins des Missions étrangères, est ouverte: il est six heures du matin; j'aperçois la lune pâle et élargie; elle s'abaisse sur la flèche des Invalides à peine révélée par le premier rayon doré de l'Orient : on dirait que l'ancien monde finit et que le nouveau commence. Je vois les reflets d'une aurore dont je ne verrai pas se lever le soleil. Il ne me reste qu'à m'asseoir au bord de ma fosse, après quoi je descendrai hardiment, le Crucifix à la main, dans l'Eternité.
in Mémoires d'Outre Tombe
Chateaubriand

mardi 4 juillet 2017

Cimes...


Lorsque la lumière manque
Et que le vent faiblit...

dimanche 2 juillet 2017

Nomination...

... de Monseigneur Ladaria Ferrer comme Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la Foi.


J'ai eu la chance de l'avoir comme professeur à l'Université Pontificale Grégorienne. Un grand homme très humain, à la gentillesse surnaturelle. 
Il nous avait aussi prêché un week end de récollection sur l'eucharistie dont je garde le plus vif souvenir. 

mercredi 31 mai 2017

Histoire presque sans paroles...

... Au service de la Parole


jeudi 25 mai 2017

Very much !

C'est là où je me dis que l'anglais, dans le nord de la Haute Vienne, peut encore s'améliorer !


mardi 23 mai 2017

R. I. P.


Adieu à James Bond et à Lord Brett Sinclair...


Chambre avec vue...



Reflets...


My churches are beautiful !



mercredi 17 mai 2017

Anniversaire

Il y a 92 ans, le 17 mai 1925, Pie XI, entouré de 23 cardinaux et de 250 évêques, procèdait à la canonisation de Thérèse.
Parmi les 50 000 fidèles venus à Rome, seulement 5 000 purent entrer dans la Basilique Saint-Pierre de Rome et entendre le pape prononcer la formule solennelle déclarant qu’on pouvait désormais appeler l’humble carmélite de Lisieux : « Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus ».

Ne jamais se minorer...